Skip to main content

La SODEC dévoile les lauréates et lauréats du concours Cours écrire ton court – Édition jeunesse

Publié le 24 mars, 2025
Publié le 24 mars, 2025

La SODEC dévoile les lauréates et lauréats du concours Cours écrire ton court – Édition jeunesse

La Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) est heureuse d’annoncer le nom du grand gagnant du concours annuel Cours écrire ton court – Édition jeunesse .

Après des délibérations qui se déroulent le 22 mars lors du Festival Regard , le jury a rendu son verdict. Sous la présidence de René Livernoche, chargé de projet au contenu à la SODEC, le comité était composé de Martin Doyon (scénariste et représentant de la SARTEC), Vincent René-Lortie (réalisateur), Marie-Élaine Riou (coordonnatrice au Bureau du cinéma et tourisme culturel, Promotion Saguenay), Jocelyn Robert (coordonnateur de Télé-Québec au Saguenay–Lac-Saint-Jean) et Alain Rondeau (délégué à l’accueil des projets à la SODEC).

Le grand prix Cours écrire ton court – édition jeunesse , d’une valeur de plus de 155 000 $, récompense le meilleur parmi les sept projets finalistes. Ce prix comprend une bourse pour le scénariste gagnant ainsi qu’un passage accéléré en production au sein du programme d’aide à la création émergente de la SODEC, incluant une subvention de 115 000 $. À cela s’ajoutent divers équipements de tournage, des services de postproduction, de diffusion et de consultation généreusement offerts par les partenaires du concours. Pour cette édition, le grand prix a été attribué à Louis Bodart pour son scénario Roche qui ricoche . « Cette histoire originale se distingue par la clarté de son propos et par sa capacité à nous faire vivre toutes sortes d’émotions. L’humour y est savamment dosé, tout en laissant place à des moments d’une profonde intensité. Il s’agit d’une œuvre artistique audacieuse, évoluant dans un univers imaginaire d’une grande richesse. Sur le plan sonore, l’accompagnement est tout aussi remarquable, venant renforcer l’immersion dans cet univers unique. De plus, le film répond avec brio à son mandat : captiver un jeune public, mais également les spectateurs plus âgés. Enfin, ce scénario a su séduire unanimement les membres du jury, qui l’ont qualifiés de véritable petit bijou. On imagine déjà ce film parcourir les festivals à travers le monde ! », a dit Schelby Jean-Baptiste, porte-parole du concours lors de la remise du prix.

Le prix SARTEC , d’une valeur de 2 000 $, récompense un scénario de langue française qui se démarque par sa qualité, son inventivité et son état d’achèvement. Le prix a été remis à Pénélope Bourque pour son projet Capharnaüm .

Le jury a sélectionné ce projet pour sa capacité à nous transporter dans l’univers éprouvant de la maltraitance infantile, un sujet social délicat que le scénariste aborde avec une audace et une imagination remarquables. Le personnage de la jeune héroïne, profondément émouvant, trouvera sans doute un écho puissant auprès des auditoires.

Le prix Bureau du cinéma de Saguenay , d’une valeur de 2 000 $, récompense le scénario le mieux ancré dans des lieux qui mettent en valeur la richesse du territoire via des personnages marqués par une réalité régionale québécoise distincte. Le prix a été remis à Anna Claringbould pour son projet Does Anybody Care?

Lors de la remise du prix, le jury a souligné la force du scénario, magnifiquement écrit, qui dépeint des personnages avec une grande précision et met brillamment en valeur le territoire. Il offre également une opportunité unique pour les jeunes des régions de s’identifier aux protagonistes de l’histoire.

Le prix WGC , d’une valeur de 2 000 $, récompensant le scénario de langue anglaise le plus achevé et a été remis à Anna Claringbould pour son projet Does Anybody Care? Ce scénario a été sélectionné pour sa qualité exceptionnelle. On y croit du début à la fin : les personnages sont admirablement bien décrits, les dialogues sont percutants, les ambiances sont riches, et la finale est un véritable coup de poing. De plus, ce scénario, parfaitement maîtrisé, s’adresse avec brio à son public cible.

Enfin, tous les finalistes ont reçu un certificat d’une valeur de 350 $ valide à l’achat d’un cours d’introduction ou de perfectionnement offert par L’institut national de l’image et du son (L’inis) . Ils ont également droit à l’opportunité de participer à une présentation sur la postproduction lors d’une visite des locaux de Post-Moderne, ainsi que de 250 $ pour les frais d’ouverture de dossier en vue d’une accréditation On tourne vert de niveau performance ou excellence, ainsi que la participation à un atelier de sensibilisation à l’écoresponsabilité dans le milieu audiovisuel.

Ce concours de scénarisation de courts métrages de fiction constitue une expérience exceptionnelle pour les scénaristes émergents. Il leur offre un encadrement personnalisé par des conseillers en scénarisation tout au long de la création de la version finale de leur projet. En outre, il ouvre des portes uniques dans l’industrie cinématographique pour les créateurs débutants qui y participent.

Remerciements

La SODEC remercie chaleureusement la porte-parole du concours Schelby Jean-Baptiste, actrice, scénariste et animatrice; le modérateur et animateur du concours, Daniel Racine, journaliste, critique et programmeur, de même que les membres du jury final.

Partenaires de l’édition

Cours écrire ton court 2025 – Édition jeunesse a été organisé par la Société de développement des entreprises culturelles ( SODEC ) en collaboration avec la Société des auteur.e.trice.s de radio, télévision et cinéma ( SARTEC ), le Festival REGARD , les Rendez-vous Québec Cinéma et L’institut national de l’image et du son ( L’inis ), partenaire de formation du concours, ainsi qu’avec la Fabrique culturelle de Télé-Québec , partenaire média. De plus, le concours compte sur le soutien de Post-Moderne et également de la Writers Guild of Canada ( WGC ), du Bureau du cinéma de Saguenay , de Bande à part , de Bande Sonimage , du cabinet d’avocats Lussier & Khouzam , d’ On tourne vert , de Paraloeil , de SLA Location et de Spira .

À propos de la SODEC

La SODEC a pour mandat de promouvoir et de soutenir le développement des entreprises culturelles au Québec et à l’étranger dans les secteurs de l’audiovisuel, du livre, de l’édition, des métiers d’art, du marché de l’art, de la musique, du spectacle et du numérique. La SODEC a également le mandat de protéger et de mettre en valeur un parc immobilier patrimonial de 32 immeubles, reflet de l’identité québécoise.

***

Partager cet article