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Téléfilm Canada annonce le financement de la production de six longs métrages de langue française

Téléfilm Canada accorde un financement à six longs métrages de langue française pour un montant total de près de 8 millions de dollars

Les projets sélectionnés reflètent la parité hommes-femmes et représentent plusieurs genres et thèmes. Téléfilm Canada favorise et encourage le développement de l’industrie audiovisuelle canadienne par son soutien financier.

« Le contexte actuel plonge notre industrie dans l’incertitude, ce qui entraîne d’importantes répercussions pour nous tous et exige une grande prudence de notre part, a déclaré Christa Dickenson, directrice générale, Téléfilm Canada. Les décisions annoncées aujourd’hui tiennent évidemment compte de cette incertitude. De plus, nous suivons de près la situation avec nos partenaires de l’industrie quant à la reprise des tournages de longs métrages et à la réouverture des salles de cinéma afin d’adapter nos actions et, ainsi, mieux soutenir l’industrie. Entretemps, la stabilité de notre financement permet à des créateurs de talent de travailler sur des œuvres prometteuses. »

Compte tenu du contexte d’incertitude actuel et afin de s’adapter aux besoins de l’industrie, Téléfilm revoit sa prochaine date de dépôt. D’autres décisions de financement pourraient tout de même être annoncées à une date ultérieure.

En plus de poursuivre son soutien à la production cinématographique canadienne via ses programmes habituels, Téléfilm a récemment rendu disponible un Fonds de soutien d’urgence en réponse à la COVID-19 afin d’aider ses clients à demeurer actifs.

Les films sélectionnés sont les suivants :

Arsenault et Fils

Réalisation et scénarisation: Rafaël Ouellet
Production : La maison de prod

Les Arsenault, une famille tissée serrée qui tire profit de la chasse illégale, font la loi depuis plusieurs générations dans un petit village du Bas-du-Fleuve. Le retour au bercail d’Anthony, l’impétueux cadet de la famille, puis l’arrivée d’Émilie, une animatrice de radio qui exerce un ascendant sur Anthony et son frère aîné Adam, viendront mettre à l’épreuve l’harmonie du clan et l’avenir de leurs opérations.

Baby-sitter

Réalisation : Monia Chokri
Scénarisation : Catherine Léger
Production : Amérique Films
Coproduction : Phase 4 Productions (France)

Cédric perd son emploi à Hydro-Québec après avoir fait une blague sexiste qui devient virale. Encouragé par son frère, un intello bienpensant, Cédric entreprend une thérapie et écrit Sexist Story, un livre qui se veut révolutionnaire et qui dénonce la misogynie. Nadine, exaspérée par l’introspection de son chum, elle-même en manque de rêve et d’adrénaline, se laisse alors tenter par les jeux étonnants initiés par la nouvelle et mystérieuse baby-sitter. Adaptée de la pièce de théâtre, la comédie Baby-sitter plonge encore plus loin dans l’inconscient, le désir de dominer l’autre et la dérive du couple.

Béluga Blues

Réalisation : Christine Dallaire-Dupont et Nicola Lemay
Scénarisation : Andrée Lambert
Production : Productions 10e avenue

Katak est un jeune béluga de petite taille et encore gris, alors qu’à son âge il devrait normalement être blanc. À cause de sa couleur, il doit rester chez les femelles qui, de surcroît, le surprotègent. Si d’autres bélugas naissaient, il ne serait peut-être plus infantilisé ! Mais le troupeau menacé d’extinction semble incapable de se reproduire. Katak n’en peut plus d’être la risée et, quand sa grand-mère lui confie qu’avant de mourir, elle aurait aimé revoir son amoureux qu’il n’a jamais connu, il décide d’exaucer ce souhait et part en secret vers l’Arctique pour retrouver ce grand-père légendaire. Au cours d’un dangereux périple, il se lie à Cyrano, un esturgeon frileux, complexé par son grand nez. Il fonde une amitié improbable avec Jack-Lyn, un épaulard femelle effrayée par le sang, et sera traqué par son père, le cruel Jack-Knife.

Lignes de fuite

Réalisation et scénarisation : Catherine Chabot et Myriam Bouchard
Scénarisation : Catherine Chabot et Émile Gaudreault
Production : Cinémaginaire

Une comédie dramatique qui nous convie à des retrouvailles mouvementées entre trois amies du secondaire. À mesure que la soirée avance, les jeunes trentenaires forment un trio de plus en plus discordant. Alcool, test de grossesse impromptu, discussions enflammées sur leur génération, remises en question personnelles, argumentaire sur la pertinence d’avoir des enfants et sur le sort de l’humanité – le tout forme un cocktail de plus en plus explosif qui mettra leur amitié à rude épreuve.

Norbourg

Réalisation : Maxime Giroux
Scénarisation : Simon Lavoie
Production : Les Films du Boulevard

Montréal, 2001. À la Commission des valeurs mobilières du Québec, on ne parle que de Norbourg et de son jeune PDG, Vincent Lacroix. L’inspecteur de la Commission, Éric Asselin, reçoit le mandat de surveiller les activités de la firme. Plutôt que de remettre en question les opérations de Norbourg, Asselin se rapproche de Lacroix. Littéralement fasciné par lui, il quitte son poste d’inspecteur et devient bientôt le bras droit du financier. Ensemble, ils mettent sur pied un système frauduleux qui leur permettra de détourner des millions pour s’enrichir. Mais la fête ne pourra pas durer éternellement. En effet, quand l’entreprise est cernée de toute part, Asselin dénonce lui-même Lacroix à la GRC, espérant ainsi s’en tirer à bon compte. Entretemps, Norbourg sera parvenue à soutirer 130 millions de dollars à des milliers d’investisseurs acculés à la ruine presque du jour au lendemain.

Soleils Atikamekw

Réalisation et scénarisation : Chloé Leriche
Production : Les Films de l’Autre en collaboration avec le Conseil des Atikamekw de Manawan

Le 26 juin 1977, une camionnette transportant sept personnes échoue dans la rivière du Milieu au nord de Saint-Michel-des-Saints. Deux Québécois s’en tirent, mais cinq jeunes de la communauté de Manawan perdent la vie. Produit en collaboration avec le Conseil des Atikamekw de Manawan, Soleils Atikamekw est librement inspiré des rêves, impressions et souvenirs des proches des victimes de cette tragédie.

À propos de Téléfilm Canada

Téléfilm Canada est vouée à la réussite de l’industrie audiovisuelle canadienne sur les plans culturel, commercial et industriel. Par l’entremise de différents programmes de financement et de promotion, elle appuie des entreprises dynamiques et des créateurs de talent ici et à l’international. De plus, elle formule des recommandations auprès du ministère du Patrimoine canadien concernant la certification des coproductions audiovisuelles régies par des traités, et elle administre les programmes du Fonds des médias du Canada. Lancé en 2012, le Fonds des talents accepte des dons privés qui servent principalement à soutenir les talents émergents. Visitez telefilm.ca et suivez-nous sur Twitter à twitter.com/telefilm_canada et Facebook à facebook.com/telefilmcanada.

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